« L'amour. j'ai l'impression que c'est comme une salle d'attente. Dans une grande gare, avec des bancs, des courants d'air. Et derrière des vitres, des tas de gens qui passent a toute allure. Sans me voir. Ils sont pressés, ils prennent des trains ou des taxis. Ils ont quelque part ou aller, quelqu'un a retrouver. Et moi je reste assise la, j'attends. J'attends qu'il m'arrive quelque chose.
Je ne sais pas pour toi, mais pour moi tout devient flou. Le sentiment de ne plus rien controller, qui m'insuporte. Les jours et les heures défilent. J'ai pas pris le temps, d'écrire mes sentiments et encore moins de les vivre.L'avenir de nos souvenirs. Pourquoi je me suis mise a repenser a cela? A me remémorer ces moments, ces endroits, mon coeur qui battait profondement enfoui dans la foule .Je croise les doigts et je n'ai pas le choix. Planté devant toi, j'ai envie d'y croire. On te dit noir pour cacher le blanc de l'autre camps. Tu t'y perd et tu finit par terre. Voilà où j'en suis. Dans un tas d'incertitude. Je monte les marches 4 par 4, je mors le baton de ma glace. J'ai le souffle court lorsque je t'apercois. Mais ou est ce qu'on va? Lorsque l'on voit ces reves s'échouer sur la plage. Lorsque l'on entend son rire, que l'on remarque sa joie meme quand on n'est pas la. A quoi cela rime? . A rien. J'ai eu cette histoire compliquée, où l'on arrive pas à se dire que l'on s'aime. J'voulais du Passionel. Je voulais deux enfants, perdus dans leur jeux du 'je t'aime,moi nan plus'. Avec une fin heureuse. Je voulais etre celle qui boulverserait quelque chose en toi.Celle qui boulverserait ta vie. Au lieu de cela on a un bordel institutionel qui met l'amour en piece. Je l'ai écouté, elle nuit et jour me parler de toi, en tant que celui qui aurait tout boulversé en elle. Taisant aisi mes sentiments. J'ai mainte fois cherché a les renier. Comme a cette soirée. Penser que l'on est plus forte que le destin. Fermer les yeux et toucher ses levres. Jurer qu'on ne l'aime pas en croisant les doigts dans le dos. Se perdre. Voila où j'en suis. Au Beau milieu de nul part. Comment te dire? Je pensais gagner ce jeux stupide, je pensais qu'en rouvrant les yeux, sa aurait été toi en face de moi. Je pensais..J'y croyais tu sais. Une fois de plus, je me plante. Et toi tu continues ta vie, inconsciente.Imagine: Une fille,une gare,le ronronemment d'un train,un temps gris,de légeres gouttes de pluie,Elle est vêtue de noir de la tête au pied,un petit béret noir cache son visage empli de larmes,ses pieds chaussé de talons noirs sont lourd. Un garçon,costume sombre,un air perdu,cherchant désespérement quelqu'un du regard,un regard pour le moins triste. Ce regard qui tout a coup s'éclaire comme si un rayon de soleil venait directement lui taper dans les yeux. Tout a coup il s'élance,il marche de plus en plus vite d'un pas décidé. Son enjouement?C'est Elle Un regard échangé suffit a tout dire,pas besoin de mots entre eux,la pluie se fait de plus en plus forte,il dépose alors ces douces lèvres sur celle de son aimée,le monde semble dés lors tourner sans Eux,ce qui les entoure n'existe plus,Il ne voit qu'Elle, Elle ne voit que Lui. Emporté dans un sentiment d'amour si fort... COUPER!!!! Le retour a la dur réalité.Chez moi,ce n'est pa tout a fait comme ca que sa se passe,j'aurais pris mon train,il srerait repartit Fin mais je préfére dire: Il est permit de rêver,Il est conseillé de rever.